17.08.2018 ~ Sapins Barbus ~ Dommartin-Lès-Remiremont (88)

Nous sommes Dimanche et nous sommes toujours au chez les Sapins Barbus à Dommartin-Lès-Remiremont dans les Vosges. Après s’être reposés puis balader à droite à gauche, il est 16 heure et nous pouvons enfin accéder au festival. Mais il faut encore attendre 18 heure pour que le premier groupe de la journée se fasse entendre. 

C’est sur la petite scène que les hostilités commencent avec Dick Tracy Lords, un groupe de Rock Garage ambiance British. On notera surtout un chanteur aux mimiques bien à lui et une basse plutôt originale amputée de sa tête, pour ne pas dire décapitée.


C’est ensuite au Sticky Boys d’échauffer le public sur la grande scène. Les trois Parisiens sont victimes d’un son capricieux. Mais malgré les coupures, ils font le show et gardent le sourire. Je crois que c’est aussi avec eux que nous souhaitons le premier « bon anniversaire » de la journée. Puisque sous la demande d’Alex Kourelis (chant), tout les « sapins et les sapines » comme il aime nous appelé se retournent du côté de la sono pour congratuler l’ingé son. Bref, Alex, JB Chesnot (basse) et Tom Bullot (batterie) nous balancent en pleine face leur rock and roll survitaminé comme on l’aime !

Pendant qu’une tronçonneuse retaille l’estrade de la batterie sur la grande scène pour pouvoir accueillir le prochain groupe, c’est Rock Or Bust qui foule les planches de la petite scène. Rien de nouveau sous le soleil, les Lorrains interprètent les morceaux des Australiens planétaires. Enfin bref, une tribute d’AC/DC de plus… Si nous ne sommes pas convaincu par leur prestation, c’est parce que nous sommes un peu déçu de voir une tribut en festoch…

Il est 21h30 et c’est Alestorm qui installent ses instruments sur la grande scène. Depuis quelques semaines, je les écoutais en boucle, mais je ne m’étais pas encore penché sur leur « apparence ». Je voyais déjà les chapeaux Tricorne, les jambes de bois et les grandes voiles hissées au milieu de la scène… Mais… si j’ai bien eu affaire à des pirates, c’est bel et bien à des pirates en vacances qui avaient comme proue un canard jaune géant. Mise à part cette petite déception, je n’ai rien à leur reprocher. Alestorm c’est festif, énergique, humoristique! Les cinq Écossais balayent leurs standards. Devant nous,  Christopher Bowes (chant) vêtu de son fidèle kilt sautille de partout, tandis que Maté Bordor (guitare) et Gareth Murdock (basse) se chamaillent. Derrière eux, Elliot Vernon (clavier) assure les quelques parties de scream et Peter Alcorn (batterie) se défoule sur sa double caisse. Sans oublier le poussin géant qui finira entre les mains d’un public déchaîner et qui ne lâche rien (triste fin…)! On continue dans la série « aujourd’hui c’est l’anniversaire de… » et on accueil sur scène leur ami Joe Carter-Hawkin, le chanteur de All But One qui finira dans une brouette, avec un gâteau à la crème dans une main et une bière dans l’autre! Qui n’aurait pas aimé être à sa place pour un morceau d’Alestorm ?


Il fait nuit noire et Snap Border nous plonge dans une ambiance sombre et brutale avec leur rock alternatif. Au chant, Franck avec sa voix et ses dreadlocks. A sa gauche, Adam (basse) et Yéyé (guitare) font les fous, tandis qu’à sa droite, on retrouve Eddy (guitare). Derrière la batterie, c’est Chris qui tient les baguettes. Et nous devons au Nancéiens, le troisième et dernier anniversaire de cette journée. Mais ce n’est pas celui de n’importe qui, puisque c’est Eddy qui souffle ses bougies. Pour l’occasion, ses collègues lui offre une cape de Superman, pour le remercier d’être « toujours là pour les sortir de la galère ».



Pour clôturer ce festival, on accueil Dirty Deep sur la grande scène. Le trio Strasbourgeois nous délivre un grunge puissant et dynamique. Au centre de la scène trône Geo derrière ces fûts, à droite Adam et sa basse. Et à gauche, Victor, capable de jouer de la guitare, de l’harmonica et de chanter en même temps. Chapeau l’artiste!